Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 16 septembre 2026Flux principal

Bitcoin : 81 700 dollars, le seul niveau qui compte pour CryptoQuant

Par : Club 25%
15 septembre 2026 à 20:00

Le rebond de 24 % du bitcoin s’est arrêté sous 82 000 dollars. CryptoQuant identifie plusieurs zones de résistance jusqu’à 88 700 dollars, selon différentes méthodes d’analyse. Pour le cabinet, une clôture au-dessus de 81 700 dollars confirmerait le retour du marché haussier.

Cet article contient des liens d’affiliation qui soutiennent le travail du Journal du Coin.

Le bitcoin évolue déjà à l’intérieur de son mur d’offre

Le bitcoin évolue autour de 78 000 dollars, dans la fourchette de 76 000 à 82 000 dollars où il se trouve depuis la fin du rebond.

CryptoQuant place la résistance la plus proche entre 77 100 et 80 200 dollars. Le cours se trouve déjà dans cette zone. 

Cette zone concentre une forte activité de vente des détenteurs de long terme. En 2026, leurs ventes ont atteint jusqu’à 539 000 BTC sur 30 jours. Cette offre importante peut continuer de peser sur le prix tant que le bitcoin évolue dans cette zone. 

Julio Moreno, responsable de la recherche chez CryptoQuant, décrit cette bande comme la résistance d’offre on-chain la plus proche et la plus lourde au-dessus du prix actuel. « La tendance reste constructive, mais un mur de résistance se dresse sur son chemin », résume-t-il.

À 81 700 dollars, le bitcoin joue la confirmation du marché haussier

Au-dessus de cette zone, le bitcoin rencontre son premier repère technique à 81 700 dollars. Ce niveau correspond à la moyenne des cours de clôture de l’année écoulée.

CryptoQuant utilise cette moyenne mobile à 365 jours pour distinguer les régimes de marché. Les phases haussières du bitcoin ont historiquement démarré lorsque le cours clôturait au-dessus, les phases baissières lorsqu’il passait en dessous.

Une clôture au-dessus de 81 700 dollars constituerait donc, selon le cabinet, le signal de confirmation d’un nouveau marché haussier. En dessous de ce niveau, CryptoQuant envisage la poursuite d’une évolution en range.

Le précédent le plus récent date de novembre 2025. La moyenne se situait alors à 102 000 dollars et soutenait le cours depuis le début du cycle haussier lancé en janvier 2023. Le bitcoin l’a cassée le 5 novembre.

Elle est ensuite devenue une résistance et a bloqué les tentatives de rebond. En janvier 2026, CryptoQuant analysait le rebond de 21 % du bitcoin comme un rallye de marché baissier, en la comparant à 2022, quand plusieurs rebonds avaient échoué au contact de cette même moyenne.

évolution du cours du bitcoin face à sa moyenne mobile à 365 jours, située autour de 81 700 dollars en septembre 2026. 
Le bitcoin et sa moyenne mobile à 365 jours. Source : CryptoQuant.

Cette moyenne évolue chaque jour puisqu’elle intègre une nouvelle clôture et en retire une ancienne. Elle se situait à 83 100 dollars fin août. Cette zone autour de 83 000 dollars avait déjà été identifiée comme un niveau clé pour confirmer la reprise.

Après 81 700 dollars, deux plafonds se dressent à 83 600 et 88 700 dollars

Deux autres modèles de CryptoQuant identifient ensuite des résistances à 83 600 et 88 700 dollars.

La première est donnée par la bande 3x Metcalfe, à 83 600 dollars. Ce modèle estime la valorisation du réseau à partir de son activité, notamment du nombre d’adresses actives. 

Cette bande avait déjà servi de repère lors des cycles précédents. Elle se situait à 138 000 dollars lorsque le bitcoin a inscrit son record de 126 000 dollars en octobre 2025. 

Le second modèle suit le prix réalisé des traders, soit le prix payé en moyenne par les traders actifs pour acquérir leurs bitcoins. Il s’établit aujourd’hui à 63 400 dollars, et le modèle place sa borne haute à 88 700 dollars

À 88 700 dollars, les bitcoins achetés au prix moyen de 63 400 dollars afficheraient une plus-value latente proche de 40 %. Selon CryptoQuant, cette borne correspond historiquement à une zone de prises de bénéfices. 

bandes de prix réalisé des traders de Bitcoin entre octobre 2025 et septembre 2026, avec une borne haute à 88 700 dollars.
Le prix moyen payé par les traders actifs et ses bandes, avec une borne haute à 88 700 dollars. Source : CryptoQuant.

Les gros dépôts alertent, tandis que la pression acheteuse résiste

L’Exchange Whale Ratio est monté à 0,93, un niveau que CryptoQuant considère comme une alerte. Les 10 plus gros dépôts représentent alors 93 % des bitcoins envoyés vers les plateformes. Il s’agit de dépôts, pas de ventes déjà exécutées. 

Côté acheteurs, l’indice Fear & Greed s’établissait à 66, en zone de « greed ». Le ratio taker buy/sell à 1,12 indique une pression acheteuse supérieure aux ventes agressives.

La demande américaine montre en revanche des signes de faiblesse. Le Coinbase Premium était négatif, le bitcoin s’échangeant moins cher sur la principale plateforme américaine que sur les marchés offshore, un signal généralement associé à une demande institutionnelle américaine moins soutenue.

CryptoQuant signale également un risque de long squeeze, c’est-à-dire de liquidations forcées de positions longues à effet de levier. Le FEI (Fama Efficiency Index), un indicateur qui mesure l’efficience du marché, se situe à 99,53 %, dans une zone de « bruit absolu » selon l’analyse. Le momentum du bitcoin est également considéré comme épuisé. 

En d’autres termes, cette configuration augmente le risque de liquidations si le marché se retourne. 

En cas de repli, le bitcoin retrouverait un premier support à 70 000 dollars, sa moyenne mobile à 200 jours. Un second l’attend entre 62 000 et 65 000 dollars, où les détenteurs de long terme ont accumulé environ 476 000 BTC cette année.

Les principaux niveaux identifiés par CryptoQuant. Source : CryptoQuant 

Moreno conclut que le tableau d’ensemble reste haussier, à condition que le bitcoin absorbe l’offre située au-dessus du cours et franchisse ses plafonds de valorisation.

Le portefeuille peut avoir un autre moteur que le bitcoin

À force de suivre ces niveaux, on finit par vivre au rythme de chaque mouvement du bitcoin.

À 81 700 dollars, le marché teste sa capacité à confirmer la reprise. À 83 600 puis 88 700 dollars, il rencontrera les résistances suivantes. En cas de repli, 70 000 dollars constitue le premier niveau de support identifié par CryptoQuant.

Quand le capital devient important, d’autres façons de le faire évoluer peuvent aussi trouver leur place dans le portefeuille. Une partie peut rester liée à la trajectoire du bitcoin, tandis qu’une autre peut suivre une stratégie de rendement en DeFi à partir de stablecoins, indépendamment de la direction du marché. 

C’est dans cette logique que s’inscrit le Club 25%, un club privé de 150 investisseurs autour d’un objectif de 15 à 25 % par an, avec une gestion sans trading et quelques heures de suivi par trimestre.

Comment cela fonctionne concrètement :

  • Un portefeuille public de 100 000 $ géré en temps réel : toutes les décisions sont documentées et expliquées.
  • Des opportunités DeFi analysées et auditées : vous suivez des guides vidéo étape par étape pour investir sur des protocoles sélectionnés pour leur robustesse.
  • Une souveraineté totale sur vos fonds : vous restez maître de votre capital, aucune entité tierce n’a accès à votre wallet.

👉 Découvrir les opportunités DeFi du Club 25%

Le bitcoin devra donc franchir successivement 81 700, 83 600 puis 88 700 dollars pour ouvrir la voie à une nouvelle phase de hausse. Pendant ce temps, une autre partie du capital peut suivre sa propre stratégie de rendement.

L’article Bitcoin : 81 700 dollars, le seul niveau qui compte pour CryptoQuant est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

À partir d’avant-hierFlux principal

Trading : 74,2 % des traders traditionnels ont-ils vraiment basculé vers la crypto ?

Par : Ben Canton
9 septembre 2026 à 19:00

Vases communicants. D’après un sondage présenté par MEXC dans un rapport publié avec CoinGecko, 74,2 % des répondants ayant déjà utilisé les marchés financiers traditionnels déclarent avoir transféré une partie ou la totalité de leur activité de trading vers des plateformes crypto. Les horaires limités et les frais des courtiers traditionnels figurent parmi leurs principales frustrations. Cependant, ce résultat porte sur un échantillon déjà proche de l’univers crypto et ne permet pas de conclure à un basculement général des investisseurs vers les exchanges, mais voyons tout de même ses enseignements.

Points clés

  • Le sondage rassemble 6 185 réponses, dont 2 874 provenant d’utilisateurs ayant une expérience de la finance traditionnelle
  • Parmi ces derniers, 74,2 % déclarent avoir déplacé une partie ou la totalité de leur activité vers des plateformes crypto
  • Les horaires limités sont cités par 58,8 % des répondants et les frais élevés par 54,7 %
  • MEXC développe une gamme mêlant actions tokenisées, produits dérivés et accès à certaines opérations pré-IPO ou IPO
Bybit EU, la puissance d'un géant du trading, désormais agréé en Europe. Transférez vos cryptos et recevez jusqu'à 85 € en BTC !
<strong>Profiter de l'offre</strong>
Profiter de l'offre
Lien commercial

Les 74,2 % de MEXC ne représentent pas tous les investisseurs

Le rapport publié par CoinGecko repose sur 6 185 réponses recueillies dans 13 langues. Parmi les participants, 2 874 indiquent avoir déjà utilisé des produits financiers traditionnels. C’est au sein de ce sous-groupe que 74,2 % disent avoir transféré au moins une partie de leur activité de trading vers des plateformes crypto.

Le chiffre est donc exact, mais sa portée doit être précisée. Il mesure les pratiques des personnes interrogées, pas celles de l’ensemble des détenteurs d’actions, de devises ou de matières premières. La présentation publique ne détaille pas suffisamment le recrutement des participants, leur répartition géographique ou une éventuelle pondération statistique pour considérer le panel comme représentatif.

Les réponses restent néanmoins instructives. Les horaires d’ouverture limités mécontentent 58,8 % des participants concernés, tandis que 54,7 % citent les frais élevés. À l’inverse, 64,7 % présentent l’accès permanent aux marchés comme une raison de choisir une plateforme crypto, et 53,8 % mettent en avant des frais plus compétitifs.

Ces données accompagnent directement la campagne commerciale « Trade Wall Street, Without Walls » de MEXC. Elles doivent donc être lues comme une étude publiée par un acteur qui vend précisément les services mis en avant. Précision utile : MEXC ne dispose pas du statut de PSAN en France et figure sur la liste noire de l’AMF depuis juin 2024, qui déconseille son utilisation aux résidents français.

D’après un sondage présenté par MEXC dans un rapport publié avec CoinGecko, 74,2 % des répondants ayant déjà utilisé les marchés financiers traditionnels déclarent avoir transféré une partie ou la totalité de leur activité de trading vers des plateformes crypto. Les horaires limités et les frais des courtiers traditionnels figurent parmi leurs principales frustrations. Mais ce résultat porte sur un échantillon déjà proche de l’univers crypto et ne permet pas de conclure à un basculement général des investisseurs vers les exchanges.
Les nouveaux acteurs de la finance font bouger les lignes à Wall Street – Source : Compte X

Les plateformes crypto élargissent leur terrain de jeu

MEXC rassemble désormais sous une même bannière plusieurs produits liés aux marchés traditionnels. Son offre comprend des contrats sur des entreprises avant leur introduction en Bourse, des programmes liés aux IPO, des actions tokenisées, des produits présentés comme donnant accès à de véritables titres ainsi que des contrats à terme sur actions.

Ces catégories ne sont pas équivalentes. Acheter un produit dérivé permet de s’exposer à la hausse ou à la baisse d’un cours, mais ne donne pas nécessairement la propriété d’une action ni les droits associés. MEXC précise également que les frais, les horaires et la disponibilité de ses produits varient selon les régions.

La tendance dépasse toutefois cette seule plateforme. Kraken a racheté NinjaTrader pour 1,5 milliard de dollars, tandis que Robinhood distribue des actions tokenisées à ses clients européens. Dans l’autre sens, Nasdaq travaille sur le règlement de titres sous forme tokenisée et le CME propose désormais certains contrats crypto en continu, sept jours sur sept.

La convergence entre plateformes crypto et marchés traditionnels est donc bien engagée. Le sondage de MEXC en illustre les motivations, sans toutefois démontrer un exode massif des investisseurs de Wall Street.

Bybit EU déroule le tapis rouge : jusqu'à 85 € en BTC en cumulant le bonus de bienvenue et le parrainage. Déposez 100 €, recevez jusqu'à 60 € en BTC, et 25 € de plus par ami parrainé. Ouvrez votre compte et lancez-vous.
<strong>Créez mon compte Bybit</strong>
Créez mon compte Bybit
Lien commercial

L’article Trading : 74,2 % des traders traditionnels ont-ils vraiment basculé vers la crypto ? est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Robinhood Chain explose les compteurs deux mois après son lancement

8 septembre 2026 à 18:30

Robinhood Chain dépasse déjà Solana sur les frais. Le réseau lancé en juillet dernier a déjà généré 33 millions de dollars en quinze jours, contre 11 millions pour Solana, selon Bernstein. Les analystes dirigés par Gautam Chhugani maintiennent ainsi leur objectif de 160 dollars sur l’action Robinhood, soit un potentiel de hausse de 31 %.

Points clés

  • Robinhood Chain a généré environ 33 millions de dollars de frais en quinze jours, devant Solana (11 millions) et BNB Chain (9 millions)
  • Le réseau affiche 1,5 milliard de dollars de TVL et plus de 50 milliards de dollars de volume sur ses DEX depuis son lancement
  • Robinhood conserve environ 90 % des frais, 10 % reviennent à Arbitrum et moins de 1 % à Ethereum
  • Bernstein maintient sa recommandation Outperform et un objectif de 160 dollars, soit 31 % au-dessus du cours actuel
Bybit EU, la puissance d'un géant du trading, désormais agréé en Europe. Transférez vos cryptos et recevez jusqu'à 85 € en BTC !
<strong>Profiter de l'offre</strong>
Profiter de l'offre
Lien commercial

Robinhood Chain transforme son activité en revenus

Lancé le 1ᵉʳ juillet, Robinhood Chain totalise déjà environ 1,5 milliard de dollars de valeur déposée et plus de 50 milliards de dollars de volume sur ses plateformes d’échange décentralisées. Les frais cumulés depuis son lancement atteindraient 39 millions de dollars. « La chaîne est désormais une source de bénéfices », confirment les analystes de chez Bernstein.

Les commissions générées ont récemment oscillé entre 2 et 4 millions de dollars par jour. D’après la note de Bernstein relayée par The Block, Robinhood en conserverait environ 90 %. Près de 10 % reviendraient à Arbitrum, dont la technologie sert de fondation au réseau, tandis que moins de 1 % serait versé à Ethereum pour la publication des données.

Ces chiffres correspondent toutefois à une phase de forte croissance et ne peuvent pas être directement extrapolés sur douze mois. Bernstein prévoit ainsi environ 160 millions de dollars de frais annuels en 2028, bien moins que ne le suggérerait la simple multiplication du pic quotidien actuel.

Le réseau lancé en juillet dernier a déjà généré 33 millions de dollars en quinze jours, contre 11 millions pour Solana, selon Bernstein. Les analystes dirigés par Gautam Chhugani maintiennent ainsi leur objectif de 160 dollars sur l’action Robinhood, soit un potentiel de hausse de 31 %.
Berstein confirme que la Robinhood Chain est déjà rentable – Source : Compte X

Actions tokenisées et stablecoins soutiennent la croissance

La valeur des actions tokenisées présentes sur Robinhood Chain est passée d’environ 10 à 140 millions de dollars en deux mois. Durant la semaine du 30 août, le réseau a représenté près de 32 % de la valeur des transferts d’actions tokenisées, derrière la seule BNB Chain.

Les stablecoins constituent l’autre moteur de cette activité. Leur encours a atteint environ 1 milliard de dollars, contre 241 millions au début du mois de juillet. USDG représente 66 % de cette somme et USDe environ 33 %.

Cette progression rapide explique en partie l’optimisme de Bernstein. Avec un objectif de cours fixé à 160 dollars, les analystes considèrent que Robinhood Chain ne constitue plus seulement un investissement technologique : le réseau devient une nouvelle ligne de revenus pour le courtier.

La comparaison avec Solana doit néanmoins être replacée dans son contexte. Elle porte sur une période de quinze jours seulement, au moment où Robinhood Chain profite encore de la dynamique de son lancement. La capacité du réseau à maintenir ses volumes et ses revenus sur la durée reste donc le principal point à surveiller.

Bybit EU déroule le tapis rouge : jusqu'à 85 € en BTC en cumulant le bonus de bienvenue et le parrainage. Déposez 100 €, recevez jusqu'à 60 € en BTC, et 25 € de plus par ami parrainé. Ouvrez votre compte et lancez-vous.
<strong>Créez mon compte Bybit</strong>
Créez mon compte Bybit
Lien commercial

L’article Robinhood Chain explose les compteurs deux mois après son lancement est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Rachats de jetons : 638 millions de dollars en 2026, et Hyperliquid et Pump.fun raflent presque tout

Par : Magali
5 septembre 2026 à 14:00

Deux gagnants, et beaucoup de figurants. Les projets crypto ont dépensé 638 millions de dollars depuis janvier pour racheter leurs propres jetons sur le marché. C’est un record. Sauf que cette manne de la finance décentralisée ne ruisselle pas. bien au contraire. Elle prend sa source chez deux gros acteurs du secteur. En effet, Hyperliquid et Pump.fun signent à eux deux près de 90 % de la facture. Le rachat de jetons (buyback en anglais), est un vieux réflexe des singes de Wall Street. Le mécanisme d’une entreprise qui utilise ses bénéfices pour retirer ses actions de la circulation, est devenu l’argument marketing préféré des protocoles qui gagnent de l’argent. Et une promesse creuse pour ceux qui n’en gagnent pas.

Les points clés de cet article :
  • Les projets crypto ont établi un record en dépensant 638 millions de dollars pour racheter leurs propres jetons depuis janvier, avec Hyperliquid et Pump.fun à l’origine de près de 90 % de cette somme.
  • Hyperliquid a utilisé un mécanisme de rachat automatisé pour convertir et détruire les jetons HYPE, augmentant ainsi significativement leur valeur, contrairement à Pump.fun dont la stratégie de rachat n’a pas réussi à restaurer la confiance des investisseurs.

Dimanche 6 septembre à 20h, le trader pro de Steady Lads décrypte le marché en direct. Au programme : une Master Class sur la lecture des graphiques, une analyse technique des principaux actifs et une séance de questions ouvertes avec celui qui pilote le portefeuille. Accès libre, dans la limite de 500 inscrits.
<strong>Réserver ma place</strong>
Réserver ma place

Hyperliquid, la machine à racheter du HYPE qui tourne à plein régime

Le chiffre vient d’une analyse du Financial Times. Elle est bâtie sur les données de la société d’analyse on-chain Allium Labs arrêtées au 25 août. Sur la même période de 2025, les rachats atteignaient 545 millions de dollars. Et en 2024, année complète ? 366 000 dollars, sans le mot million derrière.

C’est Hyperliquid qui porte l’essentiel de cette progression. La plateforme de perpétuels décentralisée (des contrats à terme sans échéance, négociés on-chain avec effet de levier) reverse 99 % de ses frais de trading à un « fonds d’assistance ». Ce fonds convertit les frais en HYPE de façon automatisée, au niveau même de la blockchain. Puis, les jetons sont détruits et retirés définitivement de l’offre totale. Sur le seul deuxième trimestre, 169 millions de dollars de revenus ont généré 141 millions de rachats. De la mécanique, pas du marketing.

Matt Hougan, directeur des investissements de Bitwise, y voit d’ailleurs « la raison principale » de la hausse : le mécanisme « offre aux investisseurs un canal clair par lequel l’activité croissante du protocole se répercute sur la valeur du jeton ». Autrement dit, chaque trader qui paie des frais achète, sans le savoir, du HYPE pour les autres. Le jeton a même décroché une place dans l’ETF multi-actifs Nasdaq de Hashdex depuis le 1er septembre, avec une pondération de 3,4 %.

Un an de recul suffit à trancher, sans figer un prix qui bouge tous les jours : HYPE grimpe d’environ 90 % depuis septembre 2025, quand PUMP plafonne à 13 % sur la même période (CoinGecko, 4 septembre). Le protocole est identique. Les trajectoires, non.

Performance de HYPE (orange) et de PUMP (violet) sur 12 mois, en variation relative. Au 4 septembre 2026, HYPE termine nettement au-dessus, PUMP autour de l’équilibre après un pic d’automne 2025. Source : CoinGecko.
Dimanche 6 septembre à 20h, le trader pro de Steady Lads décrypte le marché en direct. Au programme : une Master Class sur la lecture des graphiques, une analyse technique des principaux actifs et une séance de questions ouvertes avec celui qui pilote le portefeuille. Accès libre, dans la limite de 500 inscrits.
<strong>Réserver ma place</strong>
Réserver ma place

Pump.fun, le buyback qui n’achète pas la confiance

Deuxième acheteur du classement, Pump.fun n’a pas eu la même chance. Le lanceur de memecoins sur Solana a longtemps consacré 100 % de ses revenus au rachat de PUMP. Neuf mois de collecte, puis 36 % de l’offre en circulation détruite d’un coup le 29 avril, soit 370 millions de dollars partis en fumée. Le cours n’a pas suivi.

La confiance s’était déjà écornée plus tôt dans l’année, quand l’équipe avait multiplié les virements de SOL vers Kraken, de quoi nourrir les soupçons sur l’état réel de ses réserves. Le cofondateur Alon Cohen l’a reconnu auprès de CoinDesk le jour même du burn : « il y avait un manque de confiance dans la longévité de l’entreprise ». Pump.fun a donc rabattu son programme à 50 % des revenus, l’autre moitié servant à financer le développement et les recrutements.

Il faut dire que la matière première fond. Les revenus du protocole ont atteint 971 millions de dollars en 2025, quand le rythme annualisé de 2026 tourne autour de 320 millions. Racheter la moitié d’un chiffre d’affaires en chute, ça reste une chute. Un buyback retire de l’offre, mais ne crée aucune demande. Quand les utilisateurs partent, personne n’achète ce que le protocole brûle.

Rachats de jetons : un remède qui ne soigne que les bien portants

Plus bas dans le classement, les chèques rapetissent. Sky Protocol (l’ex-MakerDAO) a racheté 26 millions de dollars de SKY et son jeton progresse d’environ 8 % sur un an. Jupiter a dépensé 14 millions de dollars en JUP, qui perd 55 %. Chainlink rachète, et LINK cède 50 %. Helium a carrément arrêté son programme en février. Lido conditionne le sien à 40 millions de dollars de revenus annualisés, pendant que LDO abandonne 71 %.

Chez Allium, le responsable de la recherche Elton Shehdula reconnaît que les rachats « peuvent créer une apparence de confiance », mais il reste « sceptique sur le fait que de telles initiatives, à elles seules, fassent monter significativement les prix ». Amir Hajian, chercheur chez Keyrock, va plus loin. « L’ère des jetons qui montent largement sur le battage est terminée. » Les investisseurs veulent des flux de trésorerie. Ceux qui en ont rachètent, ceux qui n’en ont pas font semblant.

DeFi vs TradFi

Différence de taille avec la Bourse, quand même. Une entreprise cotée qui rachète ses actions le fait dans un cadre balisé (aux États-Unis, la règle 10b-18 de la SEC plafonne les volumes quotidiens et encadre les horaires d’achat), avec publication trimestrielle des montants. Un protocole, lui, décide seul du pourcentage, de la cadence et de l’arrêt, par vote de gouvernance ou par simple message sur X. Jupiter a ainsi envisagé en janvier de stopper son programme après 70 millions de dollars dépensés en 2025, avant de le poursuivre au ralenti cette année. Aucune contrainte, aucune sanction. Le rachat de jetons reste, pour l’instant, une promesse révocable.

Sky, Hyperliquid et Pump.fun rachètent parce qu’ils encaissent d’abord, le rachat vient après. Les autres rachètent une promesse. La Fed tranche sur ses taux le 16 septembre, en plein « Rektember », ce mois que les traders redoutent chaque année. dYdX, qui consacre 25 % de ses frais nets à son programme depuis mars 2025, vit sous le même régime : un vote de gouvernance, et tout s’arrête.

Steady Lads, c'est la communauté privée du Journal du Coin : un trader pro y gère un portefeuille crypto et partage chaque position en temps réel, avec ses raisons d'entrer, de sortir et d'attendre. Analyses hebdomadaires, salon d'échange et lives réguliers.
<strong>Découvrir Steady Lads</strong>
Découvrir Steady Lads

L’article Rachats de jetons : 638 millions de dollars en 2026, et Hyperliquid et Pump.fun raflent presque tout est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Balancer V1, le bug de 2020 qui refuse de mourir vide un pool de 234 000 $

1 septembre 2026 à 19:00

Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé. Ce lundi, un hackeur a siphonné 234 000 $ sur un pool Balancer V1, la toute première version du protocole, écrite en 2020 et jamais mise à jour depuis. La somme paraît presque anecdotique face aux 128 millions dérobés sur la V2 en novembre dernier. Le vrai problème n’est pas le montant, c’est l’endroit. Ce code tourne encore, personne ne peut plus le corriger, et l’entreprise qui l’a écrit n’existe même plus.

Les points clés de cet article :

  • Un hackeur a exploité une faille sur Balancer V1, un code jamais mis à jour depuis 2020, pour siphonner 234 000 $.

  • Le code de Balancer V1, non modifiable, tourne encore, posant un risque constant pour les protocoles qui l’ont copié.


C’est le moment de sécuriser vos BTC, ETH et altcoins tout en profitant de la promo Back to School de Ledger, avec jusqu’à $70 en Bitcoin.
<strong>Profiter de la promo Ledger</strong>
Profiter de la promo Ledger
Lien commercial

Balancer V1, comment un simple arrondi a fait sauter la banque

La faille loge dans joinswapPoolAmountOut, une fonction qui laisse l’utilisateur choisir combien de jetons de pool (BPT, la part de liquidité qu’il reçoit) il veut recevoir plutôt que combien il doit déposer. Le contrat calcule ensuite le dépôt requis via une autre fonction qui travaille en virgule fixe sur 18 décimales. Problème : le WBTC n’en a que huit. Tant que les réserves du pool restent conséquentes, l’écart ne se voit pas. Une fois les réserves compressées vers zéro, le calcul arrondit vers le bas jusqu’à la plus petite unité possible, un satoshi.

C’est exactement ce qu’a fait l’attaquant, selon l’alerte de la société de sécurité SlowMist publiée lundi. Des prêts éclair imbriqués (des emprunts remboursés dans la même transaction, sans collatéral) sur Aave, Spark, Morpho et Uniswap V3 ont écrasé les réserves de WBTC du pool jusqu’à la poussière. Le contrat a alors accepté un dépôt d’un satoshi pour frapper 4 408,8 BPT en retour. L’attaquant a ensuite retiré sa part proportionnelle en DPI, USDC, WETH et WBTC, pour un butin d’environ 234 000 $.

Balancer Labs a disparu, le code V1, lui, reste bien vivant

Vous vous souvenez de ce qui a précédé ce dénouement ? En novembre 2025, un exploit voisin, une faille d’arrondi dans une autre fonction, avait coûté 128 millions de dollars à la V2 sur six réseaux. Balancer Labs avait alors annoncé sa dissolution en mars, le cofondateur Fernando Martinelli jugeant l’entité corporate devenue un boulet juridique. La TVL du protocole, qui culminait à 3,5 milliards de dollars en 2021, plafonne aujourd’hui à 157 millions. Le protocole survit sous une structure décentralisée, Balancer OpCo, mais personne dans cette structure ne peut toucher au code V1. Il n’est pas mis à niveau (upgradable), au sens technique du terme. Ce qui est déployé tourne, point final.

Deux failles différentes, donc, mais un seul et même vice de fabrication. Un arrondi qui favorise systématiquement celui qui l’exploite plutôt que le pool. Le développement, lui, a filé vers la V3, qui impose désormais un contrôle explicite du sens de l’arrondi sur chaque opération.

Le vrai risque, ce sont tous les forks qui tournent avec le même code que Balancer

Le contrat BPool de Balancer V1 a été l’un des morceaux de code les plus copiés de toute la DeFi à son époque. La même mécanique de jointure et de sortie tourne aujourd’hui dans des protocoles qui n’ont plus aucun lien avec Balancer, ni le moindre processus de sécurité partagé. En juin déjà, un clone d’Ocean Protocol sur Polygon était tombé pour une logique similaire, empruntant du mOCEAN pour le faire circuler dans huit pools d’affilée.

Deux critères suffisent à savoir si un pool est exposé. Détient-il un jeton à moins de 18 décimales, comme le WBTC ou l’USDC ? Et la fonction de dépôt à sens unique reste-t-elle appelable publiquement ? Si les deux réponses sont oui, avec des réserves qu’on peut pousser vers zéro par de simples échanges, les conditions de l’attaque sont réunies. Aucun correctif n’arrivera. Seul un retrait manuel des fournisseurs de liquidité met leurs fonds à l’abri.

Personne ne mettra plus jamais à jour Balancer V1. Le code de 2020 tourne en pilote automatique, sans patch, sans pause, sans personne au bout du fil. C’est la même mécanique héritée qui a permis de vider un pool par un simple prêt éclair en quelques minutes, une autre fois. Tout protocole qui a un jour copié ce code porte le même risque, parfois sans même le savoir. Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé, disait Faulkner. Le code non plus.

Vous souhaitez garder le contrôle de vos crypto-actifs ? Sécurisez vos clés privées hors ligne avec un wallet Ledger et profitez de la promo Back to School : jusqu’à $70 en Bitcoin avec Ledger Stax, $50 avec Ledger Flex et $20 avec Ledger Nano S Plus.
<strong> Découvrir les offres Back to School</strong>
Découvrir les offres Back to School
Lien commercial

L’article Balancer V1, le bug de 2020 qui refuse de mourir vide un pool de 234 000 $ est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Robinhood Chain dépasse Ethereum et Base en frais : la petite chaîne qui joue dans la cour des grands

Par : Magali
31 août 2026 à 20:00

Petit poisson deviendra grand, pourvu que Dieu lui prête vie. Deux mois. C’est le temps qu’il a fallu à Robinhood Chain, lancée en grande pompe lors du « World is Flat » à Londres début juillet, pour doubler Ethereum sur son propre terrain : les frais. Sur les trente derniers jours, la blockchain du courtier américain a généré plus de revenus qu’Ethereum et que Base, deux réseaux qui comptent parmi les plus utilisés de l’écosystème. Vous allez voir : le tableau est spectaculaire sur le papier, beaucoup plus fragile une fois qu’on regarde qui paie vraiment la facture.

Les points clés de cet article :
  • Robinhood Chain a surpassé Ethereum en termes de revenus générés sur les frais en seulement deux mois.
  • Le succès de Robinhood Chain repose principalement sur un lancement de tokens spéculatifs via le launchpad PONS, ce qui suscite des inquiétudes quant à sa durabilité.

C’est le moment de sécuriser vos BTC, ETH et altcoins tout en profitant de la promo Back to School de Ledger, avec jusqu’à $70 en Bitcoin.
<strong>Profiter de la promo Ledger</strong>
Profiter de la promo Ledger
Lien commercial

Robinhood Chain écrase Ethereum sur 24 heures, chiffres à l’appui

Le constat a été relevé par Decrypt dans son point du 31 août 2026, données DefiLlama à l’appui. Robinhood Chain a généré 3,13 millions de dollars de revenus sur les trente derniers jours, contre 2,89 millions pour Base et 2,47 millions pour Ethereum. Sur 24 heures, l’écart se creuse : 495 477 dollars pour Robinhood Chain, 71 703 dollars pour Base, à peine 25 746 dollars pour Ethereum.

ChaîneRevenus 24hRevenus 30 jours
Robinhood Chain495 477 $3,13 M$
Base71 703 $2,89 M$
Ethereum25 746 $2,47 M$
Source : DefiLlama, données au 31 août 2026.

Un facteur 19 entre le premier et le dernier de la liste. Ethereum, qui a longtemps trusté ce classement, se retrouve troisième sur son propre indicateur. Petit avertissement avant d’aller plus loin : ces chiffres bougent en continu, d’une minute à l’autre sur DefiLlama, et la plateforme distingue les « fees » (ce que les utilisateurs paient) des « revenue » (ce que la chaîne ou les protocoles en retiennent réellement). Le classement peut donc légèrement varier selon l’heure exacte de la consultation de cet article.

Reprenons donc notre analyse. Regardez qui paie et l’exploit s’explique tout seul. Sur les 12,08 millions de dollars de frais collectés en 24 heures au moment de la rédaction, Uniswap capte à lui seul 5,16 millions de dollars. Le launchpad Pons suit avec 4,9 millions, et l’agrégateur GMGN ferme la marche avec 1,32 million. Le réseau lui-même, via ses frais de transaction natifs, n’en touche qu’1,07 million. Trois applications concentrent l’essentiel de l’activité.

PONS, le carburant qui a fait décoller Robinhood Chain (et sa fragilité)

PONS est le launchpad qui permet de créer et d’échanger des tokens directement sur Robinhood Chain, une sorte de pump.fun version courtage américain. Samedi dernier, le protocole a signé un record : 690 000 dollars de revenus sur une seule journée. Sur trente jours, son volume d’échange cumulé frôle les 209 millions de dollars. Sans ce protocole, l’écart avec Ethereum et Base se referme largement.

C’est là que le bât blesse. Une chaîne dont le classement des frais dépend à ce point d’un seul launchpad de tokens spéculatifs n’a pas le même profil qu’un réseau où l’activité se répartit entre prêt, échange et dérivés. Base a déjà vécu ce scénario : une vague de memecoins qui gonfle les frais avant de refluer aussi vite qu’elle est montée. Rien ne garantit que Robinhood Chain y échappe.

Ethereum et Base distraits, ou tout simplement ailleurs ?

Voir Ethereum troisième sur son propre indicateur ne signifie pas que le réseau s’effondre. Depuis l’activation de la mise à jour Fusaka en décembre 2025, qui a doublé la capacité des blobs (les données que les layers 2 publient sur la couche de base), les frais payés directement sur Ethereum mainnet ont mécaniquement fondu. L’essentiel de l’activité s’est déplacé vers des réseaux comme Base, Arbitrum, ou désormais Robinhood Chain, qui tourne justement sur la technologie d’Arbitrum. Comparer les frais d’Ethereum L1 à ceux d’une L2 taillée pour le trading spéculatif, c’est un peu comparer le loyer d’un immeuble entier à celui d’un seul étage.

Robinhood, de son côté, ne joue pas uniquement la carte DeFi. La chaîne héberge les Stock Tokens, ces actions tokenisées disponibles dans plus de 120 pays, et un service de trading agentique qui permet de connecter une IA directement à son compte. Robinhood y a aussi glissé un produit de prêt assuré chez Lloyd’s of London, histoire de couvrir toutes les briques du courtage traditionnel d’un coup.

Le vrai signal n’est pas que Robinhood Chain a dépassé Ethereum sur un indicateur volatil. C’est que la course aux frais s’est déplacée vers les chaînes qui savent convertir une base de clients traditionnels en liquidité on-chain avant même qu’elle touche la DeFi ouverte. Base l’a démontré la première en s’appuyant sur les millions d’utilisateurs de Coinbase. Robinhood applique la même recette, avec des actions tokenisées en plus et un launchpad de memecoins en embuscade. Deux courtiers, deux chaînes, une seule stratégie : faire payer les frais par les clients qu’on avait déjà.

Vous souhaitez garder le contrôle de vos crypto-actifs ? Sécurisez vos clés privées hors ligne avec un wallet Ledger et profitez de la promo Back to School : jusqu’à $70 en Bitcoin avec Ledger Stax, $50 avec Ledger Flex et $20 avec Ledger Nano S Plus.
<strong> Découvrir les offres Back to School</strong>
Découvrir les offres Back to School
Lien commercial

L’article Robinhood Chain dépasse Ethereum et Base en frais : la petite chaîne qui joue dans la cour des grands est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Ethereum : Gnosis Chain abandonne son statut de blockchain indépendante pour devenir un rollup

Par : Magali
29 août 2026 à 20:00

Un vote massif, un changement de statut radical. La communauté GnosisDAO a approuvé il y a un peu plus d’une semainela transition de Gnosis Chain, jusqu’ici une blockchain layer 1 autonome, vers le statut de rollup au sein de l’Ethereum Economic Zone (EEZ). La proposition GIP-153 a recueilli 123 158 GNO favorables contre seulement 115 défavorables et 151 abstentions, sur un total de 123 425 GNO votés, largement au-dessus du quorum requis de 75 000 GNO.

Les points clés de cet article :

  • La communauté GnosisDAO a approuvé la transition de Gnosis Chain vers un rollup au sein de l’Ethereum Economic Zone, marquant un changement de statut radical.

  • Gnosis Chain va se transformer en un layer 2 en utilisant la sécurité d’Ethereum, avec un lancement prévu entre 2026 et 2027, devenant ainsi le premier réseau à adopter ce cadre expérimental

Top :

Nouvelle offre OKX exceptionnelle : jusqu'à 5 000 € de bonus sur vos dépôts du 06 au 31 août, sans condition de trading ! Offre cumulable avec le bonus de 300 € en BTC à l'inscription.
<strong>Rejoindre OKX</strong>
Rejoindre OKX
Lien commercial

Ce que le vote change concrètement

Le changement est loin d’être cosmétique. Gnosis Chain va retirer son propre ensemble de validateurs et faire régler ses transactions directement sur Ethereum, devenant de fait un layer 2 qui s’appuie sur la sécurité du réseau principal plutôt que sur la sienne. Les applications existantes, les soldes des utilisateurs et le jeton de gas xDAI seraient tous préservés dans la transition.

Le lancement effectif est prévu fin 2026 ou début 2027, sous réserve que la technologie EEZ soit prête à cette échéance. Gnosis Chain deviendrait ainsi le tout premier réseau à déployer ce cadre en production, une étape symbolique pour un framework encore largement expérimental.

Le problème que l’EEZ cherche à résoudre

L’écosystème layer 2 d’Ethereum souffre d’un mal bien identifié : chaque rollup fonctionne dans sa propre bulle, et les échanges entre eux passent presque toujours par des ponts, historiquement le maillon le plus attaqué de toute la chaîne de valeur crypto. Le cadre EEZ, développé par Gnosis et ZisK avec un financement de la Fondation Ethereum, vise justement à unifier cet écosystème fragmenté en permettant à des smart contracts situés sur des rollups différents de s’exécuter de façon synchrone, sans dépendre de ces ponts.

Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, avait lui-même pointé du doigt les séquenceurs centralisés et les mécanismes de ponts de confiance comme les points faibles du modèle actuel des layer 2. « La vision originelle des L2 et leur rôle dans Ethereum n’a plus vraiment de sens, il nous faut une nouvelle voie », a-t-il écrit sur X.

Geoffrey Kendrick, responsable de la recherche digital assets chez Standard Chartered, voit dans l’EEZ un double bénéfice. Le cadre réduirait le recours aux ponts, là où se concentrent la plupart des piratages, tout en augmentant l’utilisabilité des actifs à travers les différentes chaînes compatibles EVM.

« GnosisDAO a approuvé la transition de Gnosis Chain d’une infrastructure de couche 1 autonome vers une intégration à la Zone Économique Ethereum (ZE) certifiée ZK. Résultats du GIP-153 : 123 158 voix pour, 115 contre et 151 abstentions, sur 54 votants. Participation : 123 425 votants pour un quorum de 75 000.»

GnosisDAO – Source : X

GnosisDAO has approved Gnosis Chain's transition from a standalone Layer 1 into a ZK-proven Ethereum Economic Zone rollup.

GIP-153 results: 123,158 for, 115 against, 151 abstaining, from 54 voters. Turnout was 123,425 against a quorum of 75,000. https://t.co/Pi18HOuE9G

— Gnosis (@gnosis_) August 19, 2026

Un marché des rollups déjà considérable

L’enjeu financier donne la mesure du problème que l’EEZ tente de régler. Les données de L2Beat recensent 22 rollups Ethereum sécurisant à eux seuls 27,82 milliards de dollars, un total qui grimpe à 34,88 milliards de dollars en intégrant les validiums et autres réseaux de scalabilité annexes. Chacun de ces réseaux fonctionne aujourd’hui de façon largement cloisonnée.

Pour les utilisateurs de Gnosis Pay et des autres applications déjà construites sur le réseau, la transition promet de rester invisible au quotidien : mêmes soldes, mêmes applications, même jeton xDAI pour payer le gas. Ce qui change se joue en coulisses, dans la manière dont le réseau prouve la validité de ses transactions et règle ses comptes avec le reste de l’écosystème Ethereum.

Ce que Gnosis Chain a à y gagner, et à y perdre

L’opération n’est pas sans contrepartie pour Gnosis Chain. En abandonnant son propre ensemble de validateurs, le réseau renonce à une part de son autonomie technique au profit d’une sécurité mutualisée avec Ethereum, un compromis assumé par ses partisans, mais qui suppose une confiance accrue envers l’infrastructure commune de l’EEZ. En échange, le réseau espère gagner en composabilité avec les autres chaînes compatibles EVM qui rejoindraient un jour ce même cadre, plutôt que de rester isolé dans son coin.

Le calendrier laisse à Gnosis une marge de manœuvre confortable, entre fin 2026 et début 2027, pour affiner sa technologie avant un lancement en conditions réelles. Les autres rollups Ethereum, eux, observent pour l’instant le mouvement depuis la touche, chacun encore cantonné à sa propre bulle de liquidité.

C'est le moment de rejoindre OKX ! Créez votre compte pour débloquer jusqu'à 300 € en BTC, puis cumulez un bonus de 8 % sur vos dépôts pouvant atteindre 5 000 € : deux offres cumulables, valables jusqu'au 31 août.
<strong>Ouvrir un compte OKX</strong>
Ouvrir un compte OKX
Lien commercial

L’article Ethereum : Gnosis Chain abandonne son statut de blockchain indépendante pour devenir un rollup est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Bitcoin : les 83 000 dollars, niveau clé pour confirmer la reprise ?

Par : Club 25%
29 août 2026 à 09:00

Bitcoin a repris 24 % depuis le 17 août. CryptoQuant considère que le cycle baissier est terminé et parle d’une première phase de nouveau marché haussier, sans confirmation acquise à ce stade. Le cabinet attend une clôture au-dessus de 83 000 dollars, alors que plusieurs niveaux de résistance se concentrent entre 81 000 et 86 000 dollars.

Cet article contient des liens d’affiliation vous permettant de soutenir le travail quotidien des équipes du Journal Du Coin.

Une journée record de liquidations a déclenché le rallye

Le 19 août 2026 a été marqué par le plus important volume quotidien de liquidations de positions vendeuses mesuré en dollars par Glassnode depuis 2019. Sur toute la durée du mouvement, 85 % des positions liquidées pariaient sur la baisse.

La hausse a ensuite déclenché 86 % des liquidations vendeuses présentes sur son parcours, ce qui a contribué à amplifier le rallye.

Les flux donnent du poids à la reprise

La hausse a ensuite été soutenue par des flux importants.

Les ETF spot américains ont enregistré 2,23 milliards de dollars d’inflows cumulés pendant la séquence, sans une seule journée de sortie. Il s’agit de leur meilleure collecte sur 7 jours depuis le début de l’année. 

L’indicateur de demande spot suivi par CryptoQuant progresse à son rythme mensuel le plus rapide depuis fin décembre 2025. Pour la première fois depuis octobre 2025, la demande augmente simultanément sur le spot et les futures. 

Pour CryptoQuant, la combinaison des deux constitue un signal plus solide que chacune de ces tendances prise isolément.

Le mouvement s’est produit à contre-courant des marchés actions. Bitcoin gagnait 25 % quand le S&P 500 perdait 1,7 %, tandis que leur corrélation sur un mois tombait vers zéro.

Pour Glassnode, cette évolution montre que la hausse de Bitcoin est de moins en moins liée aux marchés actions et davantage portée par la demande propre au marché crypto. 

Reste à savoir si cette demande suffira à franchir les résistances situées juste au-dessus du cours.

Les 83 000 dollars concentrent les principales résistances

Le Bull Score de CryptoQuant, qui agrège 10 indicateurs de santé du marché, est passé de 30 à 80 en une semaine. Il s’agit de son niveau le plus haussier depuis octobre 2025, lorsque Bitcoin s’échangeait autour de 124 000 dollars. 8 des 10 indicateurs sont désormais en territoire favorable.

Un autre indicateur de CryptoQuant, qui mesure la phase du cycle de Bitcoin, est également repassé en territoire positif le 26 août. Ki Young Ju, directeur général du cabinet, y voit un signal comparable à celui observé lors de la reprise de 2023 et considère que le cycle baissier est terminé.

Bitcoin Bull-Bear Market Cycle Indicator, novembre 2024 à août 2026. Source : CryptoQuant.

CryptoQuant considère pourtant que le changement de régime doit encore être confirmé. 

Le cabinet attend une clôture au-dessus de la moyenne mobile à 365 jours du bitcoin, qui se situe actuellement autour de 83 000 dollars

De son côté, Glassnode situe également la principale zone de résistance entre 81 000 et 86 000 dollars, selon une méthode différente de celle de CryptoQuant. 

À 80 800 dollars, Glassnode situe une première zone de prix de revient pour les bitcoins détenus en self-custody.

Au-dessus, une poche de positions vendeuses reste exposée à des liquidations jusqu’à 86 000 dollars.

La zone 83 000 à 86 000 dollars concentre également le prix de revient d’une quantité importante de bitcoins détenus par des long-term holders. Ces investisseurs ont traversé toute la baisse sans vendre. Un retour dans cette zone pourrait donc les inciter à vendre leurs bitcoins à l’équilibre.

2 méthodes différentes convergent ainsi vers une même zone de test, autour de 83 000 dollars.

Les prises de bénéfices peuvent encore freiner la reprise

Certains détenteurs n’ont pas attendu ce niveau pour vendre.

Les long-term holders recommencent à distribuer leurs bitcoins. Sur un mois, leur variation d’offre atteint désormais une moyenne de -21 000 BTC, après un pic à +286 000 BTC début juin, selon l’analyste Darkfost.

🔴 Long-term holders increase exchange deposits as BTC nears $80,000

Bitcoin's rally has pushed some investors to see the trend as a way to exit the market.

Notably on the LTH side, represented here by the >1y supply, we can observe that their supply is currently declining… pic.twitter.com/KpXhoTvYFn

— Darkfost (@Darkfost_Coc) August 26, 2026

Les short-term holders prennent eux aussi des bénéfices. Le 20 août, plus de 60 000 BTC de cette cohorte ont été envoyés vers les plateformes d’échange alors qu’ils étaient en plus-value. 

La moyenne hebdomadaire des profits réalisés a atteint un record en 2026, avec près de 1 milliard de dollars sur 7 jours. De leur côté, les whales ont réalisé 614 millions de dollars de profits le 20 août, un record selon CryptoQuant. 

L’indicateur de sentiment de Santiment est repassé en territoire négatif le 26 août, pour la première fois depuis le début du rallye. 

En cas de repli, le premier niveau à surveiller se situe à 70 000 dollars, prix de revient moyen des short-term holders. En dessous, la zone 62 000 à 65 000 dollars correspond aux achats de l’été.

Les indicateurs restent favorables, mais l’offre demeure concentrée entre 81 000 et 86 000 dollars. Les 83 000 dollars constituent le niveau central à surveiller, tandis que 70 000 dollars reste le premier support en cas de repli.

Une partie du capital peut rester à l’écart des variations de Bitcoin

Quand Bitcoin corrige, tout le portefeuille n’est pas obligé de subir la baisse. Une partie du capital peut rester en stablecoins et générer du rendement via la DeFi, tandis que l’autre reste exposée au marché. 

Cette répartition permet de conserver une partie du capital en stablecoins et de l’allouer à des stratégies de rendement via la DeFi

C’est le principe du Club 25%, qui réunit plus de 150 investisseurs autour d’un objectif de 15 à 25 % par an, avec une gestion sans trading et quelques heures de suivi par trimestre. 

Comment cela fonctionne concrètement :

  • Un portefeuille public de 100 000 $ géré en temps réel : toutes les décisions sont documentées et expliquées.
  • Des opportunités DeFi analysées et auditées : vous suivez des guides vidéo étape par étape pour investir sur des protocoles sélectionnés pour leur robustesse.
  • Une souveraineté totale sur vos fonds : vous restez maître de votre capital, aucune entité tierce n’a accès à votre wallet.

👉 Découvrir la méthode du Club 25%

Les 83 000 dollars constituent désormais le principal test de cette reprise. Pour les investisseurs, ce niveau rappelle aussi qu’un portefeuille crypto peut combiner une exposition au Bitcoin avec d’autres stratégies, notamment lorsque le marché offre des opportunités de rendement sur les stablecoins.

L’article Bitcoin : les 83 000 dollars, niveau clé pour confirmer la reprise ? est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

HYPE explose : la meilleure cryptomonnaie de 2026 ?

Par : Club 25%
27 août 2026 à 17:00

Vous avez déjà entendu parler de HYPE ? C’est la cryptomonnaie d’Hyperliquid, l’écosystème crypto le plus dynamique des 3 dernières années. Nous pourrions être face à un nouvel élan de croissance, malgré la hausse déjà importante.

Cet article contient des liens d’affiliation qui soutiennent le travail du Journal du Coin.

HYPE décolle et atterrit à 84 $

HYPE a délivré un nouveau record de prix cette semaine, explosant les 77$ pour aller rejoindre les 84$.

Cette accélération fut le fruit de 3 mois de consolidation. Avant de franchir par le Nord, nous sommes allés piéger certains vendeurs.

Graphique du cours de HYPE en unité de temps quotidienne montrant la cassure des anciens sommets après trois mois de consolidation
HYPE franchit ses anciens records après trois mois de consolidation.

S’en est suivie une belle accélération avec actuellement une consolidation juste au-dessus de l’ATH.

Graphique HYPE en unité de temps 4 heures montrant l’accélération du cours après le piège des vendeurs et la consolidation au-dessus de l’ATH
HYPE consolide au-dessus de son ATH après son accélération

… Et on dirait qu’il veut continuer de pousser.

HYPE est la cryptomonnaie n°1 du marché

Fait intéressant : HYPE est la seule cryptomonnaie actuellement à faire un nouveau record de prix.

Voici un ordre d’idée sur d’autres cryptomonnaies : 

  • Bitcoin est à 36,26 % de son ancien record de prix ;
  • Ethereum à -48,37 % ;
  • BNB à -47,84 % ;
  • XRP à −60,27 % ;
  • Solana à −64,12 % ;
  • Dogecoin à −87,75 % ;
  • Cardano à −93,00 % ;


Une hécatombe.

Et si on s’intéresse au temps depuis le dernier ATH : 

  • Bitcoin : 324 jours sans nouvel ATH
  • Ethereum : 367 jours sans nouvel ATH ;
  • BNB : 318 jours sans nouvel ATH ;
  • XRP : 405 jours sans nouvel ATH ;
  • Solana : 585 jours sans nouvel ATH ;
  • Dogecoin : 1 937 jours sans nouvel ATH ;
  • Cardano : 1 820 jours sans nouvel ATH ;

Hyperliquid : moins d’un jour sans nouvel ATH.

Autant vous dire que le fait que HYPE soit la première crypto du marché haussier à décoller est une information qu’il ne faut pas rater.

Le rendement derrière HYPE

Et c’est justement là que HYPE devient intéressant pour nous.

Quand un actif comme HYPE entre dans une phase d’euphorie, le funding rate peut fortement augmenter. Les traders sont alors prêts à payer davantage pour conserver leurs positions longues, ce qui crée une source de rendement particulièrement intéressante à exploiter.

Nous pouvons alors faire travailler des stablecoins tout en restant neutres sur HYPE.

Et cela tombe bien car nous avons dégoté une opportunité directement liée à HYPE. Et pour faire simple, plus HYPE monte, plus l’opportunité rapporte. Mais répétons-le : on reste non directionnelle. HYPE peut monter ou descendre, cela fera varier le rendement, qui ne peut pas être négatif.

Vous la trouverez sur Liminal au doux nom de xHYPE.

L’idée est très simple : vous déposez vos stablecoins sur Liminal et la stratégie fait le reste. Elle prend automatiquement des HYPE en spot et une position short sur Hyperliquid, ce qui permet de percevoir le funding rate sans dépendre de la direction prise par HYPE.

Et comme vous pouvez le voir, l’explosion de HYPE a clairement fait grimper le rendement sur xHYPE :

Rendement des stablecoins sur la stratégie xHYPE affiché sur Liminal.
La stratégie xHYPE que nous exploitons au sein du Club 25 % génère actuellement 20,2 % d’APY sur les stablecoins.

xHYPE affiche actuellement 20,2 % d’APY, contre une moyenne de 8,6 % sur les 90 derniers jours.

Le pari du Club 25% est que le rendement de xHYPE restera supérieur à 20 % tant que HYPE restera haussier ou évoluera autour de ses records de prix.

C’est exactement le type d’opportunité que nous recherchons : faire travailler un capital en stablecoins sans dépendre de la hausse ou de la baisse du marché.

Cette approche est appliquée publiquement sur un portefeuille de 100 000 $. Le capital est placé sur des stratégies qui permettent de générer des rendements à deux chiffres sans dépendre de la direction du marché. Chaque opportunité retenue est ensuite décortiquée et expliquée aux membres, avec les tutoriels nécessaires pour la mettre en place.

xHYPE en est un bon exemple.

👉 Découvrir les opportunités DeFi du Club 25%

Après trois mois de consolidation, HYPE vient enfin de franchir ses anciens records. Les prochains jours permettront de voir si le marché valide cette sortie par une nouvelle phase d’expansion. De notre côté, nous continuerons à surveiller les opportunités de rendement que cette nouvelle phase pourrait faire émerger au sein du Club 25 %.

L’article HYPE explose : la meilleure cryptomonnaie de 2026 ? est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

MiCA : ces pays d’Europe qui attirent les géants de la crypto

Par : Club 25%
26 août 2026 à 20:00

Le registre CASP de l’ESMA, mis à jour le 21 août, permet de voir où les grands acteurs crypto ont obtenu leur agrément pour opérer en Europe. Derrière le classement des pays par nombre de licences, chaque juridiction présente un profil bien différent.

Cet article contient des liens d’affiliation qui soutiennent le travail du Journal du Coin.

Les grands acteurs se répartissent entre quelques juridictions

Le registre de l’ESMA compte 335 entrées. Une même entité peut apparaître plusieurs fois lorsqu’elle détient plusieurs autorisations.

Le Luxembourg rassemble un nombre important de grands noms. Coinbase et Bitstamp y ont obtenu leur agrément, aux côtés de Ripple Payments ou de Standard Chartered.

L’Irlande accueille plusieurs acteurs financiers internationaux. Kraken y détient deux entités, dont l’une dispose de l’autorisation d’exploiter une plateforme de négociation. Le courtier Interactive Brokers et le teneur de marché Virtu Financial figurent également au registre irlandais.

L’Autriche compte plusieurs plateformes connues du grand public. Bitpanda, Bybit et KuCoin y sont agréées.

Chypre accueille plusieurs acteurs du courtage en ligne, parmi lesquels eToro. Revolut y a obtenu une autorisation qui couvre l’exploitation d’une plateforme de négociation.

Binance reste absent du registre. La plateforme avait retiré le 24 juin sa demande d’agrément en Grèce et annoncé vouloir déposer un nouveau dossier dans un autre État membre. Aucun pays ni calendrier n’a été publiquement précisé depuis.

Le classement par pays ne suffit donc pas à comprendre la répartition des acteurs. L’agrément reste national alors que le marché est européen. Un prestataire autorisé dans son pays d’origine peut ensuite étendre ses services à d’autres États membres via le passeport européen. 

Un épargnant français peut utiliser les services d’une société agréée au Luxembourg, en Irlande ou à Malte, sans que celle-ci soit agréée en France.

Allemagne et France, deux profils très différents

Le registre de l’ESMA recense 70 entités en Allemagne et 34 en France, devant les Pays-Bas.

Une partie importante des agréments allemands concerne des banques régionales. Plus de 20 des autorisations délivrées par la BaFin visent des Volksbanken et Raiffeisenbanken, chacune agréée pour un service unique, l’exécution d’ordres.

En France, le registre fait apparaître plusieurs sociétés spécialisées dans la liquidité et l’exécution. Keyrock, Flowdesk, Aplo et Woorton y figurent. On y trouve également Coinhouse, SwissBorg, Deblock ou Circle.

Une seule entité française détient l’autorisation d’exploiter une plateforme de négociation, Paymium. Cela signifie qu’elle peut faire fonctionner un véritable marché où les ordres des acheteurs et des vendeurs se rencontrent directement. 

D’autres acteurs peuvent proposer l’achat et la vente de cryptoactifs en exécutant les ordres de leurs clients auprès d’autres plateformes ou des fournisseurs de liquidité

À l’échelle de l’Espace économique européen, seules 21 entités disposent de cette autorisation. 

La Pologne reste sans autorité MiCA

La Pologne n’a toujours pas désigné l’autorité nationale chargée de traiter les demandes d’agrément des prestataires crypto. 

Le président polonais Karol Nawrocki a opposé le 11 juin son troisième veto à la loi d’application. Les entreprises polonaises qui veulent poursuivre leurs activités sous MiCA doivent se tourner vers une autre juridiction européenne.

Le registre européen permet aussi de suivre les acteurs signalés comme non conformes. À la mi-août, il comptait 167 entrées. La CONSOB italienne en avait signalé 165 à elle seule. L’ESMA précise toutefois que ce registre n’est pas exhaustif. 

Lorsqu’un prestataire doit quitter le marché, ses clients doivent eux aussi trouver une nouvelle destination pour leurs cryptoactifs.

Dans sa déclaration du 23 juin, l’ESMA cite notamment le transfert vers un autre CASP autorisé ou vers un wallet auto-hébergé.

Avec un wallet auto-hébergé, l’investisseur conserve les clés de ses actifs et peut accéder directement aux opportunités offertes par la DeFi pour faire fructifier son capital.

Certaines stratégies permettent de viser des rendements à deux chiffres. Encore faut-il savoir où dénicher ces opportunités, comprendre d’où vient le rendement et évaluer les risques avant d’y engager son capital.

Cela implique aussi de savoir quels protocoles surveiller, comment analyser une opportunité et comment suivre ses positions dans le temps.

Le Club 25%, c’est un club privé de 150 investisseurs qui gèrent leur épargne en stablecoins via la DeFi, avec un objectif de 15 à 25 % par an, sans trading, sans volatilité, en y consacrant quelques heures par trimestre.

Comment ça marche concrètement :

  • Un portefeuille public de 100 000 $ géré en temps réel : toutes les décisions sont documentées et expliquées.
  • Des opportunités DeFi analysées et auditées : vous suivez des guides vidéo étape par étape pour investir sur des protocoles sélectionnés pour leur robustesse.
  • Une souveraineté totale sur vos fonds : vous restez maître de votre capital, aucune entité tierce n’a accès à votre wallet.

👉 Découvrir la méthode du Club 25%

Le registre de l’ESMA continuera d’évoluer au fil des nouvelles autorisations. Pour celui qui garde lui-même ses actifs, l’essentiel se joue ensuite dans la façon dont son capital est géré.

L’article MiCA : ces pays d’Europe qui attirent les géants de la crypto est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

LayerZero veut devenir la Bourse invisible de la finance, ZRO bondit de 30 %

Par : Magali
26 août 2026 à 15:00

Ni un CEX, ni un DEX. LayerZero, le protocole surtout connu pour avoir fait tourner la tête à des centaines de milliers de chasseurs d’airdrop en 2024, change complètement de registre. Le projet dévoile ATLAS, une infrastructure d’échange pensée pour tourner en coulisses, sans jamais apparaître aux yeux du grand public. Une bourse sans vitrine, en somme, mais avec des clients qui ne manquent pas d’allure.

Les points clés de cet article :
  • LayerZero a dévoilé ATLAS, une infrastructure d’échange sans interface propre, soutenue par des géants financiers tels que Citadel Securities, DTCC et ICE.
  • Le token ZRO a connu une hausse de plus de 30 % suite à l’annonce, grâce à un nouveau modèle économique qui aligne la valeur du jeton sur le volume de trading.

C’est le moment de sécuriser vos BTC, ETH et altcoins tout en profitant de la promo Back to School de Ledger, avec jusqu’à $70 en Bitcoin.
<strong>Profiter de la promo Ledger</strong>
Profiter de la promo Ledger
Lien commercial

ATLAS, la bourse sans façade que LayerZero cache derrière ses partenaires

Le nom cache un acronyme qui résume tout le projet : Aggregated Trading Liquidity and Settlement. ATLAS combine, sur la blockchain Zero de LayerZero :

  • le carnet d’ordres,
  • la compensation (le mécanisme qui garantit que les deux parties d’une transaction seront bien honorées),
  • le règlement,
  • la gestion des risques en un seul moteur.

Contrairement à une bourse classique, ATLAS n’aura pas sa propre application : les plateformes de trading viendront s’y brancher tout en gardant leur propre interface et leurs propres clients.

Deux versions existent :

  • Open ATLAS cible les applications crypto grand public et les marchés prédictifs, avec des règles de marché communes et publiques.
  • Institutional ATLAS s’adresse aux exchanges et institutions financières qui veulent fixer leurs propres paramètres, sans reconstruire toute leur infrastructure de zéro.

Chaque plateforme connectée garde la main sur ses frais, ses limites de position et ses règles de liquidation, tout en profitant de la même mécanique de compensation sous-jacente.

Citadel, DTCC et ICE explorent déjà le terrain

Le carnet d’adresses affiché par LayerZero force le respect. Citadel Securities, la chambre de compensation américaine DTCC et la maison mère du New York Stock Exchange, Intercontinental Exchange, explorent déjà l’usage de cette infrastructure.

Trois noms qui, à eux seuls, pèsent sur une bonne partie de la plomberie financière mondiale. L’ambition affichée dépasse largement la crypto pure : actions, obligations, matières premières et marchés prédictifs pourraient tous transiter par le même moteur, aux côtés du spot et des contrats perpétuels déjà natifs de l’univers blockchain.

« Nous avons consacré l’année écoulée à la création d’ATLAS (Aggregated Trading Liquidity and Settlement), une plateforme d’échange headless unique en son genre, conçue pour l’avenir des marchés mondiaux.

Elle allie la performance et l’équité d’une plateforme traditionnelle à la vérifiabilité et à l’auto-conservation d’une plateforme décentralisée. Le meilleur d’une plateforme centralisée (CEX) rencontre le meilleur d’une plateforme décentralisée (DEX). »

The world’s markets are undergoing a once in a generation transition.

We’ve spent the last year building ATLAS (Aggregated Trading Liquidity and Settlement), a first-of-its kind, headless exchange designed for the future of global markets. It combines the performance and… https://t.co/eULEygTZq8 pic.twitter.com/KVtObpkj3E

— LayerZero (@LayerZero_Core) August 25, 2026

ZRO grimpe de 30 %, la tokenomics change de logique

Dans ce contexte, le cours ZRO, qui évoluait autour d’un dollar en début de séance, a bondi de plus de 30% à l’annonce.

La mécanique économique dévoilée explique cet engouement : 75% des frais de trading perçus sur les plateformes connectées serviront à racheter puis détruire des ZRO, une opération qui réduit mécaniquement l’offre en circulation.

Les plateformes qui rejoignent le réseau toucheront, elles, des ristournes pouvant atteindre 65% sur ces mêmes frais. Un modèle qui aligne directement la valeur du jeton sur le volume réellement traité, plutôt que sur la seule spéculation. De quoi changer la nature même de ZRO, longtemps perçu comme un simple jeton de gouvernance sans grande utilité concrète.

Toutefois, LayerZero part avec un passif à effacer. D’ailleurs, le Wyoming a préféré Chainlink à sa technologie pour sécuriser son stablecoin d’État en août, après un audit jugé insuffisant. Convaincre des poids lourds comme Citadel ou ICE de miser sur l’infrastructure ATLAS serait la meilleure réponse possible à ce genre de doute.

Vous souhaitez garder le contrôle de vos crypto-actifs ? Sécurisez vos clés privées hors ligne avec un wallet Ledger et profitez de la promo Back to School : jusqu’à $70 en Bitcoin avec Ledger Stax, $50 avec Ledger Flex et $20 avec Ledger Nano S Plus.
<strong> Découvrir les offres Back to School</strong>
Découvrir les offres Back to School
Lien commercial

L’article LayerZero veut devenir la Bourse invisible de la finance, ZRO bondit de 30 % est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Ethereum : Un seul wallet, 3 % de décote et 36 millions de dollars liquidés en DeFi

25 août 2026 à 15:37

Trois petits pour cent et 36,4 millions de dollars liquidés. Ce mardi, une variation ordinaire du prix du PT-reUSD a suffi à déclencher une cascade de fermetures forcées sur Morpho, un protocole de prêt de la finance décentralisée (DeFi) sur Ethereum. Aucun piratage ni dysfonctionnement n’est en cause : les positions concernées utilisaient simplement un effet de levier laissant moins de 3 % de marge avant liquidation.

Points clés

  • Un achat massif de yield tokens (YT) a fait mécaniquement décrocher de 3 % le principal token (PT) adossé au même actif, sans qu’aucune faille technique soit en cause
  • Les boucles de levier sur PT tolèrent des seuils de liquidation de 90 à 94 %, laissant un coussin de quelques points seulement avant liquidation
  • Les protocoles utilisant un oracle à décote linéaire, comme Aave, n’ont pas transmis le choc, contrairement aux pools valorisant le PT au prix de marché
  • L’ampleur du risque dépend du temps restant avant échéance : à six mois, 6 points de rendement implicite déplacent le PT de 3 %
C’est le moment de sécuriser vos BTC, ETH et altcoins tout en profitant de la promo Back to School de Ledger, avec jusqu’à $70 en Bitcoin.
<strong>Profiter de la promo Ledger</strong>
Profiter de la promo Ledger
Lien commercial

DeFi : Un achat de YT-reUSD fait décrocher le principal token

Le reUSD est un actif libellé en dollars et générateur de rendement. Sur Pendle, il peut être divisé en deux instruments : le PT-reUSD, qui représente le capital récupérable à l’échéance, et le YT-reUSD, qui donne accès au rendement produit jusque-là.

Les prix de ces deux jetons évoluent de manière interdépendante. Lorsque la demande pour le YT augmente, le rendement implicite grimpe et le PT doit mécaniquement se négocier avec une décote plus importante.

C’est précisément ce qui s’est produit. Selon CoinDesk, un wallet a tout d’abord acheté une quantité importante de YT-reUSD, poussant son rendement annuel implicite jusqu’à 20 %, avant de revendre rapidement sa position. Le PT-reUSD a alors reculé d’environ 2,8 % à 3 %.

Cette variation n’a pas affecté le reUSD sous-jacent. Elle résultait du fonctionnement normal des produits de taux proposés par Pendle, et non d’une perte de valeur de l’actif lui-même.

Ce mardi, une variation ordinaire du prix du PT-reUSD a suffi à déclencher une cascade de fermetures forcées sur Morpho, un protocole de prêt de la finance décentralisée (DeFi) sur Ethereum. Aucun piratage ni dysfonctionnement n’est en cause : les positions concernées utilisaient simplement un effet de levier laissant moins de 3 % de marge avant liquidation.
L’incident à fait le tour des comptes spécialisés dans la DeFi – Source : Compte X

Le levier transforme une baisse de 3 % en 36 millions liquidés

Le choc est venu ensuite des stratégies construites autour du PT-reUSD sur Morpho. Des utilisateurs avaient déposé ce jeton comme garantie pour emprunter des USDC, utilisé ces stablecoins pour acheter davantage de PT-reUSD, puis redéposé ces nouveaux jetons afin de recommencer l’opération.

Cette boucle permet de multiplier l’exposition au rendement du PT, mais réduit progressivement la marge de sécurité. Les positions liquidées présentaient un facteur de santé inférieur à 1,03 : une baisse de moins de 3 % suffisait donc à les faire passer sous le seuil prévu par le protocole.

L’oracle chargé de valoriser le collatéral retenait le plus faible de deux prix : la moyenne des transactions sur le PT-reUSD pendant les quinze dernières minutes, ou une courbe prédéfinie convergeant progressivement vers sa valeur à l’échéance. Lorsque le prix de marché est passé sous cette courbe, la moyenne sur quinze minutes est ainsi devenue la référence et les liquidations ont commencé.

Pendle a précisé que cet oracle était correctement configuré et avait fonctionné comme prévu. Steakhouse Financial, le curateur des marchés concernés, affirme même qu’aucune créance irrécouvrable n’a été créée et que les prêteurs n’ont subi aucune perte. Les fonds ont d’ailleurs temporairement été retirés des marchés touchés avant d’y être progressivement réinjectés.

Cette cascade ne révèle donc pas une faille de Pendle ou de Morpho, mais la fragilité de stratégies trop fortement endettées. Lorsqu’une position ne conserve que 3 % de marge, un mouvement de marché banal suffit à effacer plusieurs dizaines de millions de dollars d’exposition.

Vous souhaitez garder le contrôle de vos crypto-actifs ? Sécurisez vos clés privées hors ligne avec un wallet Ledger et profitez de la promo Back to School : jusqu’à $70 en Bitcoin avec Ledger Stax, $50 avec Ledger Flex et $20 avec Ledger Nano S Plus.
<strong> Découvrir les offres Back to School</strong>
Découvrir les offres Back to School
Lien commercial

L’article Ethereum : Un seul wallet, 3 % de décote et 36 millions de dollars liquidés en DeFi est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Cardano : Les 3 échéances à connaître pour l’écosystème ADA

22 août 2026 à 14:00

Deux phases, un seul calendrier assumé. Cardano n’a pas dévié de sa feuille de route technique. Selon la dernière mise à jour de son organisme de coordination Intersect, la mise à niveau Dijkstra reste calée sur son périmètre et son échéancier d’origine, avec Linear Leios en premier pour absorber davantage de transactions, puis Ouroboros Peras l’année suivante pour accélérer la finalité des blocs. Rien de spectaculaire dans l’annonce elle-même, mais la constance a de la valeur sur un réseau qui a longtemps traîné une réputation de lenteur.

Les points clés de cet article :

  • Cardano a maintenu son calendrier pour la mise à niveau Dijkstra, avec Linear Leios prévu pour fin 2026 afin d’augmenter le débit sans compromettre la sécurité.

  • La phase 2 avec Ouroboros Peras est attendue pour le deuxième trimestre 2027, introduisant une finalité plus rapide après l’achèvement de Leios.


Avec la fermeture de Binance, vous aimeriez déplacer vos cryptos vers une plateforme MiCa et gagner jusqu'à 10% de cashback ?
<strong>Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez</strong>
Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez
Lien commercial

Dijkstra, phase 1 : Leios vise fin 2026 sans toucher à la sécurité de Cardano

La première phase de Dijkstra introduit Linear Leios, la brique centrale de ce chantier de mise à l’échelle. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Leios ne remplace pas Praos, le modèle de sécurité qui protège Cardano depuis ses débuts. Il ajoute des blocs endosseurs (Endorser Blocks), capables de référencer des transactions supplémentaires et certifiés par des comités fondés sur la participation des validateurs, un moyen d’augmenter le débit sans toucher aux garanties de consensus existantes.

Selon la mise à jour hebdomadaire n°124 d’Intersect, publiée le 14 août, cette phase 1 vise un achèvement du code pour le quatrième trimestre 2026, avec une mise en service espérée avant la fin de l’année. Le document est clair sur un point : ces dates restent des estimations, pas des garanties, et les tests ainsi que les votes de gouvernance peuvent repousser l’échéance.

Peras, prévu au T2 2027, doit attendre que Leios soit posé

Ouroboros Peras patiente en phase 2. Ce module ajoute une couche de vote qui permet à des comités d’opérateurs de pools de stake de valider les tips récents de la chaîne, un mécanisme de finalité plus rapide que les règles classiques de profondeur de chaîne de Praos.

Sa cible actuelle vise le deuxième trimestre 2027, via un hard fork séparé, une fois que la phase 1 aura livré les structures de registre et les paramètres de protocole dont Peras a besoin pour fonctionner. Ce séquençage n’a rien d’arbitraire. Peras s’appuie directement sur les fondations posées par Leios, impossible donc d’inverser l’ordre sans tout reconstruire.

Amaru et la gouvernance on-chain, les deux chantiers parallèles de Dijkstra

Pendant que Leios avance côté protocole, un autre chantier progresse en coulisses. Amaru, une implémentation open source en Rust du nœud Cardano, valide déjà la chaîne et se synchronise avec sa pointe. Sa production de blocs sur le réseau principal est visée pour novembre 2026, une diversification bienvenue pour un réseau encore très dépendant de son client historique en Haskell. La feuille de route interne d’Amaru détaille même les jalons : une version générale ciblée au 30 septembre, une compatibilité Dijkstra le 29 octobre, puis Leios le 26 novembre, autant de dates de développement plutôt que d’engagements fermes pour le réseau principal.

Ce calendrier ne se décrète pas non plus depuis un bureau. Dijkstra introduit des paramètres protocolaires que la gouvernance on-chain de Cardano ne peut modifier que s’ils figurent explicitement dans les garde-fous de sa Constitution. Input Output doit donc déposer un amendement constitutionnel ciblé, avec une soumission prévue au plus tard à l’époque 655, qui débute le 11 septembre. Quatre propositions ont déjà été reçues via le portail dédié au 14 août. La mécanique institutionnelle avance donc au même rythme que le code, ni plus vite, ni plus lentement.

Avec la fermeture de Binance, vous aimeriez déplacer vos cryptos vers une plateforme MiCa et gagner jusqu'à 10% de cashback ?
<strong>Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez</strong>
Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez
Lien commercial

L’article Cardano : Les 3 échéances à connaître pour l’écosystème ADA est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

XRP signe sa meilleure semaine depuis fin 2024, Solana accélère ses blocs

22 août 2026 à 08:16

Mieux vaut tard que jamais. Après avoir plafonné autour d’un dollar en début de semaine, XRP change de rythme. Le jeton de Ripple grimpe d’environ 31 à 38 % sur sept jours, sa meilleure performance hebdomadaire depuis le rallye de fin 2024, et a franchi 1,40 dollar vendredi, un plus haut de plusieurs mois. Le cours du bitcoin, de son côté, enregistre sa propre meilleure semaine depuis 2024. Même carburant des deux côtés : l’appétit pour le risque et l’annonce du doublement du programme de rachat du Trésor américain. Pendant ce temps, Solana s’occupe d’un tout autre chantier, celui de sa vitesse d’exécution.

Les points clés de cet article :
  • XRP a connu une remontée extraordinaire, grimpant de plus de 30 % en une semaine, atteignant un sommet inégalé depuis plusieurs mois.
  • Solana a entrepris un chantier ambitieux pour réduire le temps de bloc de son réseau, visant une vitesse d’exécution de 200 millisecondes.

Avec la fermeture de Binance, vous aimeriez déplacer vos cryptos vers une plateforme MiCa et gagner jusqu'à 10% de cashback ?
<strong>Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez</strong>
Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez
Lien commercial

XRP à plus de +30 % : la remontada de la semaine

XRP a mené le rallye des grands altcoins vendredi, tout en restant dans le sillage d’un Bitcoin qui vit sa meilleure semaine depuis 2024. Deux catalyseurs distincts bien connus de tous maintenant :

  • D’un côté, l’optimisme autour d’une législation crypto plus claire aux États-Unis profite particulièrement à XRP, dont le statut réglementaire reste un dossier ouvert depuis des années.
  • De l’autre, l’annonce d’un rachat plus large d’obligations longues par le Trésor US irrigue tout le marché à risque.

XRP n’est pas le seul à profiter de cette dynamique. Chainlink grimpe d’environ 25 à 30 % sur la semaine. Zcash fait mieux encore : déjà au-delà de +30 % vendredi, il prolonge le mouvement ce samedi.

La capitalisation totale du marché crypto tournait vendredi autour de 2 650 à 2 800 milliards de dollars selon les trackers.

Cours de XRP sur 7 jours au 22 août 2026 – Source

Solana muscle son moteur, direction 200 millisecondes

Loin des seuls projecteurs du prix, Solana avance sur un chantier plus technique : la vitesse. Le réseau vient de réduire son temps de bloc, le délai entre deux blocs validés, un indicateur direct de rapidité — de 400 à 350 millisecondes. Une première depuis son lancement. Les validateurs sous le client Agave v4.2 ont activé cette semaine la première d’une série de quatre réductions de 50 millisecondes, avec un objectif final de 200 millisecondes. Les paliers suivants ne sont pas datés : le réseau peut s’arrêter si les taux de blocs manqués montent trop.

De quoi préparer le terrain avant Alpenglow, prévu plus tard dans l’année avec Agave 4.3, le changement de consensus censé faire passer la finalité des transactions d’environ 12,8 secondes à 150 millisecondes.

Côté prix, Solana n’est plus l’ élève sage à 82 dollars : ce samedi matin, il se situe plutôt autour de 94 à 100 dollars, en hausse d’environ 25 à 30 % sur la semaine.

Ether, HYPE, BNB… et le reste du peloton au vert

Ether tient au-dessus de 2 300 dollars sans forcer, toujours en tête du peloton en valeur, mais sans le sursaut spectaculaire de XRP. HYPE, le jeton d’Hyperliquid, teste de nouveaux records après que Donald Trump a évoqué publiquement une arrivée légale de la plateforme aux États-Unis. BNB, lui, avance plus sobrement pendant que le reste du marché s’agite.

Derrière, le rebond n’est pas réservé aux têtes d’affiche. Par exemple, Dogecoin et PEPE gagnent environ 20 à 25 % sur la semaine, porté par la même rotation risk-on. Les layer 2 suivent le rebond d’Ether, sans l’écart de performance de XRP ou de HYPE. La dominance de Bitcoin reste globalement élevée, autour de 56 % : on n’est toujours pas officiellement en saison des altcoins, cette phase où l’essentiel des capitaux quitte Bitcoin pour se redéployer massivement sur le reste du marché.

Le classement d’un jour n’a jamais valeur de verdict définitif dans cette partie du marché : il y a une semaine à peine, HYPE traînait encore derrière Solana avant de bondir sur une simple phrase présidentielle. XRP vient de rappeler la même leçon à sa manière.

Avec la fermeture de Binance, vous aimeriez déplacer vos cryptos vers une plateforme MiCa et gagner jusqu'à 10% de cashback ?
<strong>Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez</strong>
Créez votre compte Bybit et obtenez 60€ en BTC dès vos premiers 100€ d'actifs déposés+ 50€ par ami que vous parrainez
Lien commercial

L’article XRP signe sa meilleure semaine depuis fin 2024, Solana accélère ses blocs est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

12 secondes, 50 000 ETH : un trader perd 24 millions $ sur Hyperliquid

Par : Magali
21 août 2026 à 20:00

Douze secondes, cinquante mille ETH, et une fortune qui s’évapore. L’adresse « pension-usdt.eth » comptait parmi les vendeurs à découvert les plus efficaces de l’année, avec près de 49 millions de dollars de gains accumulés en pariant contre les cryptomonnaies sur plusieurs mois.

Jeudi, sur la plateforme de dérivés Hyperliquid, ce même trader a vu sa position courte de 50 000 ETH liquidée de force. En l’espace de douze secondes à peine. De quoi effacer près de la moitié de ses gains de l’année, en un seul clic algorithmique.

Les points clés de cet article :
  • Un trader renommé a vu sa position courte de 50 000 ETH forcée à la liquidation en seulement douze secondes, effaçant près de la moitié de ses gains annuels.
  • Le mécanisme de l’effet domino a provoqué une série de cinq ventes forcées, entraînant une hausse du prix d’Ether et un effet boule de neige sur le marché.

Le standard de sécurité pour les investisseurs crypto exigeants.
<strong>Choisir mon Ledger</strong>
Choisir mon Ledger
Lien commercial

Comment un short sur Ether s’est retourné en quelques secondes

Le mécanisme tient à un effet domino bien connu des habitués du trading à effet de levier. Une position courte, short en anglais (un pari sur la baisse du prix) devient trop risquée quand le marché monte au lieu de descendre. La plateforme force alors sa liquidation, c’est-à-dire son rachat immédiat. L’objectif ? Eviter que la perte ne dépasse la garantie déposée par le trader.

Et justement. Le cours de l’Ether grimpait déjà fortement ce hier, porté par la même vague de liquidité que Bitcoin. Le short de 50 000 ETH s’est retrouvé piégé en plein dans la remontée. Sur Hyperliquid comme ailleurs, ce type de position s’ouvre avec un dépôt de garantie représentant une fraction seulement de sa valeur réelle. De quoi démultiplier aussi bien les gains que les pertes.

5 transactions en 12 secondes

Mais, notre histoire ne s’arrête pas là ! La liquidation s’est faite en cinq ventes forcées successives, chacune un peu plus coûteuse que la précédente. Chaque rachat poussait mécaniquement le prix d’Ether vers le haut, ce qui rendait la portion suivante de la position encore plus chère à racheter.

Le mouvement a fait grimper Ether de 43 dollars pendant l’opération, rien que sous l’effet de cette cavalcade forcée. Au bout de la chaîne, le fonds d’assurance de Hyperliquid a dû absorber les derniers 1 417 ETH que le marché ne pouvait plus digérer sans à-coup.

Capture d’écran Hyperliquid montrant les transactions de liquidation forcée d’une position courte de 50 000 ETH, avec les tailles 9 989 ETH, 20 698 ETH, 15 830 ETH, 1 871 ETH et 1 417 ETH, ainsi que les pertes associées.
Les cinq liquidations forcées de la position courte de 50 000 ETH de l’adresse pension-usdt.eth sur Hyperliquid, le 20 août 2026 – Source : Hyperbot

Sur cette capture, on distingue clairement les cinq blocs principaux de la liquidation forcée.

Le premier gros ordre (9 989 ETH) s’exécute autour de 2 212 $, suivi immédiatement par 20 698 ETH vers 2 244 $ et 15 830 ETH à 2 237 $. Viennent ensuite 1 871 ETH près de 2 241 $, puis le solde final de 1 417 ETH absorbé par le fonds d’assurance de Hyperliquid à 2 247 $.

En moins de quinze secondes, ces cinq transactions successives ont généré plus de 26 millions de dollars de pertes et ont elles-mêmes contribué à faire grimper le prix d’Ether de plusieurs dizaines de dollars.

Une purge qui dépasse largement un seul trader

Cet épisode individuel n’est que la partie visible d’un mouvement bien plus large. Sur les 24 heures qui ont entouré cette liquidation, 2,74 milliards de dollars de positions courtes ont sauté sur l’ensemble du marché crypto. Un symptôme parmi des milliers d’autres, pas un cas isolé.

La hausse simultanée de Bitcoin et d’Ether a pris de court une grande partie des vendeurs à découvert, qui pariaient sur un essoufflement du marché plutôt que sur une nouvelle jambe haussière. Journal du Coin avait déjà relevé un schéma comparable en juillet, quand une baleine avait perdu 19 millions de dollars sur Ethereum lors d’une purge similaire sur fond de rebond soudain du marché.

Un trader chevronné rattrapé par sa propre confiance

Le trader n’a pourtant rien d’un débutant. Sa stratégie de vente à découvert avait engrangé 49 millions de dollars sur l’année, plutôt bien vue jusque-là par le marché.

Mais les marchés à effet de levier ne pardonnent pas longtemps l’excès de confiance. Plus une position est grosse, plus elle devient elle-même un facteur de risque au moment où le vent tourne.

Le fonds d’assurance de Hyperliquid, lui, a bouclé l’opération sans incident supplémentaire. Les 1 417 derniers ETH absorbés n’ont pas eu besoin d’aller chercher plus loin dans les réserves de la plateforme.

Vous avez accumulé du Bitcoin, de l’ETH ou des altcoins ? Ne laissez pas vos efforts dépendre d’un tiers. Protégez vos clés privées hors ligne et gardez le contrôle total de vos fonds.
<strong> Explorer la gamme Ledger</strong>
Explorer la gamme Ledger
Lien commercial

L’article 12 secondes, 50 000 ETH : un trader perd 24 millions $ sur Hyperliquid est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

X pourrait bientôt rémunérer les créateurs en stablecoins

Par : Club 25%
21 août 2026 à 19:00

Selon une personne proche du dossier, X étudierait le versement de royalties à ses créateurs en stablecoins, notamment en USDC. La plateforme d’Elon Musk n’a rien confirmé officiellement. Cette piste intervient alors que X est en train de revoir son système de rémunération des créateurs.

Cet article contient des liens d’affiliation qui soutiennent le travail du Journal du Coin.

Une piste encore au stade des discussions 

La personne à l’origine de ces informations travaille également avec d’autres plateformes sociales qui testent les stablecoins pour rémunérer leurs créateurs. 

Les discussions avec X se poursuivent, sans qu’aucun détail n’ait filtré sur le stablecoin retenu, le réseau utilisé, le prestataire technique ou le calendrier. Ses représentants n’ont pas répondu aux sollicitations. 

La capitalisation totale des stablecoins dépasse aujourd’hui 300 milliards de dollars. Certaines entreprises les utilisent déjà, Hyundai par exemple, pour leurs paiements entre filiales à l’international. 

X refond son système de rémunération

Depuis le 7 août, X n’accepte plus de nouvelles inscriptions à son ancien programme Revenue Sharing, qui prendra fin pour les participants actuels le 7 septembre.

À partir du 8 septembre, X ouvrira l’accès à son nouveau programme Original Content Rewards. Celui-ci rémunère les créateurs en fonction des impressions qualifiées générées par leurs contenus originaux, avec une attention particulière portée à l’analyse, au reportage, à l’expertise et au commentaire.

X prévoit déjà de verser les revenus toutes les deux semaines via Stripe ou, pour les utilisateurs éligibles, via X Money.

X lance son programme Original Content Rewards pour rémunérer les créateurs de contenus originaux
X lance son programme Original Content Rewards pour rémunérer les créateurs de contenus originaux.

Meta a déjà commencé à payer certains créateurs en USDC

Meta a déjà franchi ce cap. Depuis avril, une partie des créateurs Facebook basés en Colombie et aux Philippines reçoivent leurs revenus directement en USDC, sur les blockchains Solana et Polygon.

Les fonds arrivent directement dans le wallet du créateur. Meta a versé près de 3 milliards de dollars à ses créateurs en 2025 et prévoit d’étendre l’accès aux paiements en stablecoins à plus de 160 marchés d’ici la fin de l’année.

Les stablecoins gagnent du terrain dans les paiements internationaux

SpaceX utilise déjà les stablecoins pour faciliter certains paiements de Starlink. Notamment dans les marchés où les infrastructures bancaires traditionnelles compliquent les transactions internationales. 

Une utilisation par X servirait cette fois à distribuer des revenus directement à des particuliers répartis dans plusieurs pays, à l’instar de Meta

Pour certains créateurs, notamment dans les pays où l’accès aux services bancaires reste limité ou où la monnaie locale est instable, recevoir leurs revenus en stablecoins peut leur donner accès à une valeur plus stable que leur monnaie locale. 

En mars dernier, la plateforme d’Elon Musk a nommé Benji Taylor comme responsable de son design, un rôle également rattaché à xAI et SpaceX. Ancien responsable du design de Base et ex-dirigeant produit d’Aave Labs, il a également participé à la création du wallet crypto self-custody Family.

Ce recrutement ne permet toutefois pas d’établir un lien direct avec le projet de rémunération en stablecoins. Cependant, Taylor apporte à X une expérience directement liée aux wallets, à la DeFi et aux infrastructures crypto.

Les stablecoins peuvent aussi devenir une source de rendement

Au-delà des paiements, les stablecoins peuvent aussi servir de base à des stratégies de rendement dans la DeFi. Pour un investisseur, ils peuvent constituer une poche dédiée au rendement, en complément d’une exposition aux actifs plus volatils du marché crypto.

Une partie du capital peut être convertie en stablecoins puis déployée sur des protocoles DeFi, tandis qu’une autre reste investie sur Bitcoin ou d’autres actifs. Le rendement recherché dépend alors des stratégies mises en place sur ces protocoles, plutôt que de la direction prise par le Bitcoin.

Cette répartition permet de conserver une partie du capital exposée au marché, tandis que l’autre reste en stablecoins et cherche du rendement via la DeFi.

Sélectionner les protocoles, comprendre leurs mécanismes et suivre l’évolution des stratégies demande du temps. 

C’est dans cette logique que s’inscrit le Club 25%, avec des stratégies de rendement construites autour des stablecoins et de la DeFi.

Le Club 25%, c’est un club privé de plus de 150 investisseurs qui gèrent leur épargne en stablecoins via la DeFi, avec un objectif de 15 à 25 % par an, sans trading, sans volatilité, en y consacrant quelques heures par trimestre.

Comment ça marche concrètement :

  • Un portefeuille public de 100 000 $ géré en temps réel : toutes les décisions sont documentées et expliquées.
  • Des opportunités DeFi analysées et auditées : vous suivez des guides vidéo étape par étape pour investir sur des protocoles sélectionnés pour leur robustesse.
  • Une souveraineté totale sur vos fonds : vous restez maître de votre capital, aucune entité tierce n’a accès à votre wallet.

👉 Découvrir la méthode du Club 25%

X n’a encore rien officialisé. Meta expérimente déjà les paiements en USDC pour certains créateurs et SpaceX utilise les stablecoins pour ses flux internationaux. Une adoption par X marquerait une nouvelle étape dans l’extension des stablecoins aux paiements vers les particuliers. 

L’article X pourrait bientôt rémunérer les créateurs en stablecoins est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

MANTRA Chain identifie la faille, une reprise du réseau visée dans la journée

21 août 2026 à 18:00

Une cause identifiée, un réseau toujours à l’arrêt. MANTRA Chain a fait le point vendredi sur l’incident qui paralyse son réseau depuis jeudi soir, plusieurs heures après avoir coupé tous ses endpoints par précaution. L’équipe affirme avoir circonscrit la menace et vise une reprise des opérations dès aujourd’hui, sous réserve que les tests de correctif aboutissent.

Les points clés de cet article :
  • MANTRA Chain a identifié la cause de l’incident qui paralyse son réseau depuis jeudi soir, touchant spécifiquement le module Cosmos EVM.
  • L’incident a affecté seulement deux adresses de wallet et aucun fonds utilisateur n’a été exploité, avec une reprise du réseau envisagée sous réserve de tests concluants.

Le standard de sécurité pour les investisseurs crypto exigeants.
<strong>Choisir mon Ledger</strong>
Choisir mon Ledger
Lien commercial

Ce que MANTRA a confirmé

Dans un message publié sur X, le compte officiel du projet a détaillé pour la première fois l’origine du problème :

« Nous avons identifié la cause première de l’incident et maîtrisé la menace immédiate. L’incident était isolé au module Cosmos EVM de MANTRA Chain et a affecté deux adresses de portefeuille avant que nous ne parvenions à le circonscrire. Aucun fonds utilisateur n’a été compromis. L’arrêt de la chaîne et le correctif à venir sont des mesures de précaution destinées à atténuer tout risque supplémentaire pour les utilisateurs et les actifs de la chaîne. Les dommages restent contenus et limités. Nous testons avec soin les solutions correctives, et une reprise de la chaîne pourrait être envisagée dans la journée, sous réserve de tests concluants. Nous continuerons à tenir la communauté informée de l’avancement de ces travaux, et un rapport d’analyse complet suivra. »

Source : @MANTRA_Chain

Le message précise donc trois points qui manquaient cruellement à la communication de jeudi : l

  • a faille touchait spécifiquement le module Cosmos EVM du réseau,
  • seules deux adresses de wallet ont été affectées avant que l’équipe ne parvienne à contenir l’incident,
  • aucun fonds d’utilisateur n’aurait été exploité par l’attaquant.

Un calendrier resserré, sous réserve de tests concluants

L’équipe reste prudente sur le timing. La reprise du réseau est « potentiellement » visée dans la journée, mais reste conditionnée à la réussite des tests de correctif actuellement en cours. Un rapport post-mortem complet doit suivre une fois l’incident officiellement clos.

Le réseau était resté figé au bloc 17 449 398, produit à 23h13 UTC jeudi, dernier bloc validé avant l’arrêt complet des endpoints publics, des validateurs et des relais IBC gérés par MANTRA. La page de statut officielle classait encore l’incident en « Investigating » plusieurs heures après la première annonce, avant la publication de ce message de suivi.

Le token OM a déjà largement encaissé le choc

Le marché, lui, n’a pas attendu les explications pour réagir. Le token OM a chuté de 18,5 % par rapport à son plus haut des dernières 24 heures pour toucher un nouveau plancher historique à 0,004126 dollar vers 23h00 UTC jeudi, avant de remonter à environ 0,0044 dollar, selon Cointelegraph. Le volume d’échanges a bondi de près de 600 % pour atteindre 24 millions de dollars sur la période.

Cette confirmation que l’incident reste circonscrit à deux adresses, sans fonds utilisateurs touchés, tranche avec le silence total qui entourait l’événement jeudi soir. Un post-mortem complet doit encore suivre, seize mois après le crash de 90 % du token OM en avril 2025, un précédent que le projet cherche justement à effacer.

Un test de crédibilité pour tout le secteur RWA

L’épisode dépasse le seul cas MANTRA. Le marché de la tokenisation d’actifs réels a été multiplié par dix entre 2025 et 2026, porté par les actions et obligations tokenisées, mais les incidents techniques continuent d’y ternir la promesse de fiabilité institutionnelle. En juillet, Edel Finance avait déjà perdu 400 000 dollars après l’exploitation d’une faille dans la conversion d’une action Google tokenisée. Pour un secteur qui cherche à convaincre les investisseurs traditionnels que ses infrastructures tiennent la route, la rapidité et la précision de cette communication technique comptent presque autant que l’incident lui-même.

Vous avez accumulé du Bitcoin, de l’ETH ou des altcoins ? Ne laissez pas vos efforts dépendre d’un tiers. Protégez vos clés privées hors ligne et gardez le contrôle total de vos fonds.
<strong> Explorer la gamme Ledger</strong>
Explorer la gamme Ledger
Lien commercial

L’article MANTRA Chain identifie la faille, une reprise du réseau visée dans la journée est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

❌
❌